Je voudrais ici saluer sa victoire sur les sondages et les journalistes, plus que la victoire elle même. Ce que je trouve agaçant, c'est que les journalistes ont besoin d'un "champion" et qu'une fois qu'ils l'ont, ils ne s'interessent qu'à lui/elle.
Hillary a été la chouchoutte des médias depuis un an, et tout le monde prevoyait sa victoire. Il a fallu qu'elle perde en Iowa, ce qui au demeurant n'était pas une surprise pour que tout le monde la dise finie, cuite, laminée devant Obama. On rapelle que son mari avait fait 3% dans l'Iowa.Ensuite,les médias se sont attachés à Obama, ne parlant que de la défaite probable d'Hillary et orientant leurs sondages en ce sens. Et les sondages ont naturellement suivi la déclarant perdante. S'est ensuit l'épisode de la larme, relayé sur les médias du monde entier comme unévènement catastrophique. Hier soir, Hillary était morte, finie, achevée.
Et ce matin, j'entends qu'elle a gagné, faisant fi dessondages, montrant que ce ne sont pas les sondages qui font lapolitique, et c'est ça ce que je salue, d'avoir rendu aux électeurs leur choix de décision. Bon, ce matin, revirement des médias en faveur d'Hillary, donnée à nouveau grande favorite, ce que je déplore et expliquant sa victoire par ses larmes lis-je (alors qu'ils avaient dit le contraire la veille).
L'élection aux Etats-Unis s'annonce indécise, et c'est tant mieux si on arrive pas à la prévoir, laissons aux gens leur liberté d'arbitre. Si on vote, c'est que les sondages ne reflètent pas forcement toutes les tendances, sinon, ça se saurait. Et déjà les sondages ne reflètent l'opinion que de ceux qui ont un téléphone fixe, d'abord.
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